Invitée de l’émission Ramadhan Show, l’actrice Wajiha Jendoubi a évoqué son expérience dans la série Bab El Bnet : Sabria dans les années 70, qui replonge le téléspectateur dans l’ambiance de la Tunisie des années 1970. Elle est réalisée par Zied Litayem, sur un scénario de
Invitée de l’émission Ramadhan Show, l’actrice Wajiha Jendoubi a évoqué son expérience dans la série Bab El Bnet : Sabria dans les années 70, qui replonge le téléspectateur dans l’ambiance de la Tunisie des années 1970. La série est réalisée par Zied Litayem, sur un scénario et des dialogues de Samia Amami.
Wajiha Jendoubi a expliqué que la réalisation d’une œuvre télévisuelle qui reconstitue une époque passée exige beaucoup d’efforts et des recherches minutieuses, notamment pour les accessoires et les détails des décors. Elle a estimé que ces aspects ne sont pas faciles à gérer, en particulier sur le plan de la production. Elle a ajouté : “Je le dis et je le répète, en Tunisie, nous sommes toujours confrontés à la question du budget et de sa répartition, que ce soit pour la production ou les salaires de l’équipe”.
Malgré ces défis, elle a affirmé que le projet avait pu avancer grâce à la confiance de l’équipe dans celui-ci. Elle a salué à cette occasion le réalisateur Zied Litayem, qu’elle a décrit comme un réalisateur talentueux doté d’un bon sens de la comédie.
Elle a également indiqué que l’œuvre avait accordé une attention particulière au dialecte et aux expressions utilisés à cette époque, précisant que certains mots courants aujourd’hui n’étaient pas employés alors, comme “à fond” et ”quelle histoire”.
À propos du personnage de “Sabria” qu’elle interprète dans la série, Wajiha Jendoubi a expliqué qu’il ne s’agissait pas d’un personnage passager, mais d’un miroir qui reflète les problèmes et les préoccupations des Tunisiens. Elle a confié à cette occasion son penchant pour la comédie noire, estimant que ce genre permet d’aborder sous une forme comique des sujets parfois douloureux. Elle a précisé que l’objectif n’était pas tant de faire rire que de présenter “une prise de position”.
Par ailleurs, Wajiha Jendoubi a exprimé son appréciation des productions de la Télévision tunisienne durant le mois de Ramadan en cours, soulignant la diversité des œuvres proposées et de leurs sujets, et affirmant que le plus important était de miser sur la qualité.
Au sujet de ses projets théâtraux, l’invitée de “Ramadhan Show” a annoncé avoir terminé les représentations de la pièce “El Big Bossa”. Elle a invité le public à attendre une nouvelle pièce après Ramadan, en collaboration avec Walid Ayadi, centrée sur l’histoire d’une femme de 50 ans qui traverse différents changements et reconsidère sa vision de la vie.






