Évoquant une œuvre dramatique profondément humaine, Eyad Nassar a parlé de la série « Sahab El Ard », qui cherche à documenter les souffrances de Gaza dans un langage compréhensible par le monde entier. Il a affirmé que l’œuvre ne se limite pas au récit d’événements contemporains, mais constitue un témoignage humain.
Évoquant une œuvre dramatique profondément humaine, Eyad Nassar a parlé de la série “Sahab El Ard”, qui cherche à documenter les souffrances de Gaza dans un langage compréhensible par le monde entier. Il a affirmé que l’œuvre ne se limite pas au récit d’événements contemporains, mais constitue un témoignage humain pour les générations futures. Il a expliqué que la série pourrait devenir une référence à laquelle les parents se reporteront pour répondre à leurs enfants lorsqu’ils leur demanderont ce qui s’est passé à Gaza.
Nassar a indiqué que l’objectif était de dépasser les frontières locales et de transmettre un message humain universel, centré avant tout sur l’être humain. Il a affirmé que l’équipe avait réussi à faire passer ce message comme elle l’espérait.
Il a ajouté que la série avait suscité les réactions les plus fortes à Gaza même, malgré les conditions difficiles. Selon lui, l’œuvre a réussi à être la voix de ceux qui n’en ont pas, ce qui est le véritable rôle de l’art. Il a également souligné que la série donnait une image différente du peuple palestinien, mettant en lumière son désir de vivre, loin des stéréotypes.
Il a évoqué l’une des scènes les plus bouleversantes, celle où Nasser perd son frère, et expliqué sa profonde dimension humaine : le choc et l’effondrement se manifestent à un moment qui ne laisse même pas de place aux larmes.
Malgré la gravité des événements, l’œuvre comporte aussi des touches de légèreté mêlant l’esprit de Gaza à l’humour égyptien, ce qui apporte un équilibre humain au récit et rend l’expérience plus proche du public.






