La dame de l’écran Mouna Noureddine a exprimé sa profonde gratitude pour l’affection que lui témoigne le public, affirmant qu’elle se sent « mère de tous ». Elle a en revanche rejeté l’idée du « vedettariat » dans son sens traditionnel, estimant que la proximité avec les gens est la valeur
La dame de l’écran Mouna Noureddine a exprimé sa profonde gratitude pour l’affection que lui témoigne le public, affirmant qu’elle se sent « mère de tous ». Elle a en revanche rejeté l’idée du « vedettariat » dans son sens traditionnel, estimant que la proximité avec les gens est la valeur la plus importante de son parcours.
Lors de son passage dans l’émission Ramadan Show, elle a évoqué sa participation aux fictions du Ramadan 2026, notamment à la série Bab El Bnet du réalisateur Zied Litayem, dans laquelle elle retrouve l’artiste Wajiha Jendoubi. Elle a révélé que l’idée du projet remontait à trois ans, lorsqu’elle avait rencontré Wajiha et qu’elles avaient convenu de tenter une expérience artistique commune.
Mouna Noureddine a salué l’ambiance qui régnait en coulisses, qualifiant l’expérience d’exceptionnelle malgré les conditions météorologiques difficiles. Elle a également loué le professionnalisme du jeune réalisateur et l’esprit de bienveillance qui régnait entre les membres de l’équipe.
À propos de sa relation avec Wajiha Jendoubi, elle a affirmé qu’elle allait au-delà d’une amitié traditionnelle, expliquant qu’elles se comprenaient « d’un seul regard », sans avoir besoin de parler. Elle a exprimé sa fierté pour son parcours, son audace dans le choix de ses rôles et la diversité de son jeu.
Elle a également révélé avoir accepté d’apparaître en tant qu’invitée d’honneur dans la série Ghaybouba du réalisateur Mohamed Khalil Bahri, sans poser de conditions, en raison de la grande confiance qu’elle lui accorde à la suite de leur précédente collaboration.






