Une expédition ordinaire à bord du navire de croisière néerlandais Hondius a pris une dimension mondiale après des informations faisant état de cas d’infection par le hantavirus et du décès de trois passagers au cours du voyage. Le navire avait quitté l’Argentine il y a
Une expédition ordinaire à bord du navire de croisière néerlandais Hondius a pris une dimension mondiale après des informations faisant état de cas d’infection par le hantavirus et du décès de trois passagers au cours du voyage.
Le navire avait quitté l’Argentine il y a environ trois semaines pour un itinéraire touristique comprenant l’Antarctique et les îles Malouines, avant de se diriger vers le Cap-Vert et les îles Canaries.
Au cœur de la polémique, le voyageur et créateur de contenu Kassem Al Hattou, connu sous le nom d’« Ibn Hattouta », a livré un récit depuis le navire dans une vidéo publiée sur Instagram, où il a estimé que la couverture médiatique avait présenté la situation de manière exagérée.
Il a indiqué que le premier décès avait été enregistré environ 12 jours après le début du voyage, à la suite de la détérioration de l’état de santé d’un passager âgé, dont l’épouse est décédée deux jours plus tard. Un troisième passager présentant des symptômes similaires a été évacué sur l’île d’Ascension, avant qu’un troisième décès ne soit enregistré par la suite.
Il a précisé que les examens avaient confirmé l’infection d’un passager par le hantavirus, tandis que d’autres personnes avaient présenté des symptômes, ce qui a poussé l’équipage à rejoindre au plus vite la destination finale pour assurer une prise en charge médicale.
Alors que le navire approchait de Praia, des passagers ont rapporté qu’il était resté à environ 3 kilomètres de la côte, les autorités ayant refusé de l’autoriser à entrer ou de procéder à des évacuations médicales, se limitant à envoyer des équipes médicales pour prélever des échantillons et fournir des approvisionnements essentiels.
Dans le même contexte, l’Organisation mondiale de la santé a confirmé qu’elle suivait la situation, faisant état d’un cas confirmé en laboratoire et de cinq cas suspects. Le bilan s’élève à trois décès, tandis qu’un patient est soigné en réanimation en Afrique du Sud.
L’organisation a expliqué que le hantavirus est généralement lié à l’exposition aux déjections de rongeurs infectés, soulignant que sa transmission entre humains reste rare, même s’il peut entraîner de graves complications respiratoires nécessitant une surveillance médicale étroite.






