Lors de son passage dans l’émission « Noujoum », l’artiste Fawzi Ben Gamra a affirmé son attachement à son identité d’artiste populaire, tout en cherchant constamment à faire évoluer ce genre musical et à l’adapter aux changements artistiques actuels. Il a expliqué que le « mezoued » demeure l’instrument central dans
Lors de son passage dans l’émission « Noujoum », l’artiste Fawzi Ben Gamra a affirmé son attachement à son identité d’artiste populaire, tout en cherchant constamment à faire évoluer ce genre musical et à l’adapter aux changements artistiques actuels.
Il a expliqué que le « mezoued » demeure l’instrument central de ses concerts en Tunisie et à l’étranger, indiquant qu’il avait atteint une maturité artistique qui lui permet de chanter « selon son envie », sans avoir à faire ses preuves. Après plus de trois décennies de carrière, ses chansons sont connues par cœur de différentes générations, dont la nouvelle génération qui l’a davantage découvert après sa participation à l’émission « Amour Jedia ».
Évoquant sa relation avec le public, il a indiqué être devenu plus exigeant dans ses choix, par respect pour les goûts du public et l’évolution de la scène artistique. Il estime que la génération actuelle possède une sensibilité artistique développée dont il faut tenir compte.
Il a également évoqué ses enfants, soulignant le talent de son fils Yahya pour le chant et saluant ses capacités vocales. Il a toutefois insisté sur la priorité accordée à ses études, avec le soutien de sa mère, même s’il l’encourage lors de certaines occasions artistiques. Il a par ailleurs exprimé ses craintes quant aux difficultés que son fils pourrait rencontrer dans le domaine artistique. Il a aussi mentionné le talent de sa fille Salima, affirmant qu’il laisse à ses enfants la liberté de choisir leur voie, tout en les encourageant à suivre une formation académique en musique.
Ben Gamra a réagi aux critiques visant son fils, estimant qu’elles émanaient de « cœurs malades ». Il a souligné son excellence dans les études et le sport, ainsi que sa mémorisation du Coran, appelant à le laisser choisir librement sa voie.
Concernant ses projets, il a expliqué que l’idée de présenter un spectacle en solo restait reportée en raison de l’absence des moyens financiers nécessaires, affirmant qu’il ne se lancerait pas dans cette expérience sans conditions de production adaptées.
Quant au Festival de Carthage, il s’est dit prêt à y participer s’il recevait une invitation officielle, tout en refusant de déposer un dossier de candidature, estimant que sa carrière artistique suffisait à elle seule. Il a également exprimé son mécontentement face à l’absence de l’art populaire dans certaines manifestations, y voyant un point négatif dans le paysage artistique.






