Dans le cadre des préparatifs du lancement de la 24e édition du Festival de la chanson tunisienne, une conférence de presse s’est tenue à la salle des Jeunes Créateurs de la Cité de la culture. Le comité d’organisation y a dévoilé les grandes lignes de cette édition, qui se tiendra du 05 au 08 mars 2026.
Dans le cadre des préparatifs du lancement de la 24e édition du Festival de la chanson tunisienne, une conférence de presse s’est tenue à la salle des Jeunes Créateurs de la Cité de la culture. Le comité d’organisation y a dévoilé les grandes lignes de cette édition, qui se tiendra du 05 au 08 mars 2026 sous le slogan « À chaque chanson son histoire ».
Lors de cette rencontre avec les médias, le comité d’organisation a dévoilé les grandes lignes de cette édition, soulignant que le slogan ne se résume pas à une formule poétique, mais reflète une orientation artistique visant à redonner à la chanson tunisienne sa place de réservoir d’histoires individuelles et collectives. Chaque œuvre musicale, selon la vision des organisateurs, constitue un récit à part entière qui condense une expérience humaine et témoigne d’une époque, d’un sentiment ou d’une cause. Dans ce contexte, le comité a expliqué que le festival poursuit son rôle historique dans la promotion de la chanson tunisienne, en encourageant les jeunes talents créatifs à écrire, composer et arranger, tout en réfléchissant à des moyens de promouvoir plus largement les œuvres participantes.
Cette édition réunit 34 participations en compétition, réparties en trois catégories : *18 œuvres dans la catégorie des nouvelles productions de chansons *9 morceaux instrumentaux *7 œuvres dans la catégorie de l’interprétation individuelle. Un comité de sélection composé du poète Jlidi Laouini, du compositeur et chanteur Noureddine Beji et du joueur de oud Walid Namouchi a choisi les œuvres selon des critères précis tenant compte de la qualité des mélodies, des arrangements, des paroles et de l’interprétation vocale.
Le comité d’organisation n’a pas négligé la dimension sociale du festival : il a annoncé la programmation d’interventions artistiques dans les établissements pénitentiaires et les institutions à caractère social, une initiative qui témoigne de la conviction des organisateurs quant au rôle de l’art dans l’éducation et le renouveau de l’espoir.
Il a également annoncé une orientation visant à renforcer le rayonnement de la chanson tunisienne dans son environnement maghrébin, en vue d’une ouverture régionale plus large. Dans ce cadre, le public de la soirée de clôture retrouvera l’artiste marocaine Latifa Raafat, pour un spectacle qui devrait célébrer les voix et la mémoire communes du Maghreb.
Parmi les principales caractéristiques de cette édition, selon ce qui a été indiqué lors de la conférence, figure l’importance accrue accordée aux candidats des différentes catégories, tant sur scène qu’en matière de couverture médiatique et de promotion, afin de renforcer leurs chances de se faire connaître et de donner à leurs œuvres une vie au-delà du concours. Cette rencontre avec les médias a mis en lumière la vision artistique et organisationnelle du festival et présenté les enjeux d’une nouvelle édition qui mise sur la redécouverte des histoires que porte la chanson tunisienne et sur le rétablissement de son lien avec son public.






