Le comité directeur du Festival international du film de l’enfance et de la jeunesse de Sousse a dévoilé les détails de sa 15e édition, qui se tiendra du 6 au 11 avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée dans la matinée du mardi 24 mars à l’espace « Le Rio », dans la capitale, en présence de plusieurs
Le comité directeur du Festival international du film de l’enfance et de la jeunesse de Sousse a dévoilé les détails de sa 15e édition, qui se tiendra du 6 au 11 avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée dans la matinée du mardi 24 mars à l’espace « Le Rio », dans la capitale, en présence de plusieurs représentants des médias.
Dans son allocution d’ouverture, le directeur du festival, Aymen Jelili, a souligné la place qu’occupe désormais le « FIFEJ » dans le paysage cinématographique, ainsi que la continuité de sa présence aux niveaux national et international. Il a également présenté les grandes lignes de l’identité visuelle de la nouvelle édition, inspirée de la mosaïque du poète latin « Virgile », évoquant un héritage artistique découvert à Sousse et exposé au Musée national du Bardo.
Jelili a annoncé la création d’une nouvelle compétition consacrée aux longs métrages documentaires, ainsi que la sélection du film kényano-allemand « NAWI » pour l’ouverture de la manifestation, en première nord-africaine. Le film aborde des questions sociales liées au mariage des mineures sur le continent africain.
Le festival, organisé avec le soutien du ministère des Affaires culturelles et du Centre national du cinéma et de l’image, accueille plusieurs cinéastes et programme des projections dans différents espaces culturels de Sousse, notamment le théâtre municipal, la maison de la culture de Hammam Sousse et l’Institut français.
La compétition officielle des longs métrages de fiction réunit huit œuvres de plusieurs pays, dont l’Égypte, la Jordanie, l’Irak, la Russie, la France et le Togo, ainsi qu’une participation tunisienne avec le film « Nouar Achia » de Khadija Mekacher.
Sept films concourent également dans la compétition des documentaires et abordent les questions de l’enfance et de la jeunesse sous différents angles artistiques. Le programme comprend aussi huit courts métrages et 12 films dans la compétition des films de jeunes, qui réunit des amateurs et des étudiants d’écoles de cinéma de plusieurs pays arabes et africains.
La réalisatrice Salma Baccar préside le jury de la compétition officielle, aux côtés de personnalités du cinéma venues d’Égypte, de France, du Maroc et de Côte d’Ivoire. Les jurys des documentaires et des films de jeunes comprennent quant à eux des spécialistes de Tunisie et de plusieurs autres pays.
De son côté, le président de l’association du festival, Hassen Alilèche, a souligné la dimension culturelle et éducative de la manifestation. Il a mis en avant l’importance des ateliers et des conférences programmés, qui abordent notamment le rôle de l’image face à la violence et aux discours de haine, ainsi que des initiatives destinées aux personnes en situation de handicap visuel, à travers des projections recourant à l’audiodescription.






